07/08/2003

ca faisait longtemps

... que je ne vous avais plus fait pleurer avec de beaux textes de chansons... et ben voilà j'ai réparé l'oubli. Un peu de Cabrel pour aujourd'hui.
 

Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu'on est fou, puisqu'on est seuls
Puisqu'ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.
Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes
A trop vouloir te regarder,
J'en oubliais les miennes

On rêvait de Venise et de liberté
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
C'est ton sourire qui me l'a dicté.

Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
Tu viendras toujours du côté
Où le soleil se lève
Et si malgré ça j'arrive à t'oublier

J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Aura longtemps le parfum des regrets.

13:27 Écrit par nancy | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

ouinnnnnnnnnnnn sniffffffffffff,
j'veux d'lamour
:-)

Écrit par : gigi | 07/08/2003

ouinnnnnnnnnnn sniffffffffffffff
moi aussi
:-)

qui danse ce slow avec moi?

Écrit par : nancy | 07/08/2003

tu comprends pourquoi que ce qu'il dit est vrai... les chaines du NON AMOUR sont plus lourdes à porter que celles du forçat

Écrit par : aramis-dingo | 07/08/2003

oui aramis je comprends très bien ce qu'il dit... ce sont aussi des chaines qui empechent la liberté, la liberté de s'aimer. ces chaines peuvent être sociales ou d'ordre affectif... le résultat est le même.

Écrit par : nancy | 07/08/2003

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